Cher(e)s sociétaires,
Dès le démarrage du projet, en amont de sa création, la SCIC Ma Vigne En Tursan était déjà une belle aventure coopérative et solidaire.
Depuis sa création en 2021, où le projet est né, puis a grandi grâce au soutien et à engagement de tous les souscripteurs et vignerons, aujourd’hui nous sommes propriétaires et acteurs d’un beau vignoble de 50 ha, en grande majorité planté de vignes rajeunies et à fort potentiel de qualité.
Beaucoup d’objectifs ont été partiellement ou complètement atteints pendant ces premières années mais il reste encore beaucoup de travail à faire mais nous allons y parvenir grâce au socle solide de sociétaires, des plantations de cépages qualitatifs et rajeunissement du vignoble, achat ou location de terrains ou îlots en production adaptés à nos objectifs.
Nous avons pu également commencer à installer un jeune vigneron, ce qui était un des buts essentiels du projet global.
Beaucoup de défis restent à relever notamment :
  • Atteindre L’équilibre économique à atteindre de façon pérenne, car nous avons subi depuis le début des aléas climatiques à répétition, qui ont impacté fortement nos résultats, mais cela ne durera pas toujours.
  • Convaincre de nouveaux sociétaires de nous rejoindre dans l’aventure, notamment des institutionnels, mais aussi de simples citoyens ayant l’amour du terroir et de nos vins, comme nous, et trouver le moyen de tous nous impliquer encore davantage pour notre réussite commune.
Je suis absolument certain que notre nouveau président Claude Desserez est l’homme de la situation pour nous conduire à relever ces challenges.
Vigneron émérite et expérimenté, il est voisin de notre vignoble et possède l’énergie, la volonté et les idées pour impulser un nouveau souffle tant dans le domaine technique que dans celui du recrutement et de l’animation du collectif des sociétaires.
Je reste bien entendu à ses côtés, ainsi que tous les membres de votre conseil coopératif pour poursuivre ces nouveaux travaux et surtout les atteindre ensemble nos objectifs.
Bien à vous, à bientôt,
Jean-Michel Viot